La communication de proximité, préalable d’une recherche efficace

Une délégation du GRAS, conduite par les directeurs exécutif et scientifique, s’est déplacée ce vendredi 19 juin 2020 à Sabou dans la région du Centre-Ouest du Burkina Faso, pour une visite de courtoisie et d’information auprès des autorités administratives et sanitaires de la localité.

L’objectif de cette visite est la mise au point des activités du projet ISHEMIC. Il s’agit d’établir l’impact de la CPS (chimioprévention du paludisme saisonnier) sur l’incidence du paludisme et la réponse immunitaire chez les enfants de moins de cinq (05) ans. La CPS est une nouvelle stratégie pour réduire le fardeau du paludisme chez les jeunes enfants vivant dans les zones endémiques du paludisme pendant la période où le risque de transmission est le plus élevé (juillet – octobre).

Après avoir été reçue par les responsables de la Mairie de Sabou, c’est le Centre médical Saint Maximilien Kollet et le District sanitaire de Sabou qui ont accueilli la délégation. Rasmané Sédogo, premier adjoint au maire et Issa Tiendrébéogo, secrétaire général de la mairie de Sabou, ont remercié la délégation et promis accompagné le projet de recherche sur le terrain. Quant au Frère Tomasz Kret, responsable au Centre médical et le Dr Yaya Sourabié, médecin chef du district de Sabou, ils ont tous réitéré leur accord de principe.

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Le Dr Sodiomon Sirima et son équipe ont remis aux deux structures de santé du matériel de protection contre la Covid-19 d’une valeur totale de plus de deux millions trois cent mille (2 300 000) francs CFA.

Une prochaine visite d’échange plus technique interviendra dans les prochains jours.

GRAS à la quête des normes de qualité

Depuis février 2020, Le Groupe de Recherche Action en Santé (GRAS) bénéficie de l’appui de l’Association burkinabè du Management de la Qualité (ABMAQ) pour la mise en place d’un système de management de la qualité selon la norme ISO 9001 version 2015. C’est ainsi que du 12 au 14 mai 2020 au siège de l’ABMAQ à Ouagadougou, une dizaine de son personnel a été formée sur la norme ISO 9001, en vue de  de faciliter son implémentation dans la structure de recherche.

La norme ISO 9001 Version 2015 est une norme internationale qui établit les exigences relatives à un système de management de la qualité. Elle aide les entreprises et organismes à gagner en efficacité et à accroître la satisfaction de leurs clients et parties intéressées pertinentes. Ce sont les membres de l’équipe projet qui ont bénéficié de cette formation facilitée par Monsieur Ariel IBATA de l’ABMAQ.

Les participants ont, durant le premier jour, abordé les généralités sur la qualité, la notion de la norme ISO 9001 version 2015, et les deux autres jours, parcouru la structure de la norme ISO dans le but d’identifier les exigences applicables au GRAS.

L’objectif est d’accompagner le GRAS dans la mise en conformité de son système de management (SMQ) à la norme internationale ISO 9001V2015.  Les membres de l’équipe projet du SMQ de GRAS, en compagnie du comité de pilotage, auront alors en charge l’implémentation de cette nouvelle donne au sein de l’institution.

Pour le facilitateur, Monsieur IBATA, responsable formation, appui conseil de l’ABMAQ, les bénéficiaires de la formation « ont été très proactifs et ont manifesté un intérêt très prononcé sur le processus ».

De son côté, le Dr Issa Nébié Ouédraogo, de GRAS estime que « cette formation va permettre au GRAS d’appliquer des pratiques exemplaires reconnues à l’échelle internationale».

En quête permanente d’amélioration de ses performances, le GRAS s’est toujours engagé dans une voie qui est essentielle pour construire une entreprise productive et efficace.

Les membres du comité de pilotage de l’institution auront également droit à une formation de ce type ultérieurement. Suivront ensuite, l’étape de la sensibilisation et formation, puis la conception du système de la documentation.

Journée mondiale du Paludisme : Le Groupe de Recherche Action en Santé (GRAS) renouvelle son engagement dans la lutte contre le paludisme

Le GRAS SARL au Burkina Faso se tient solidaire avec le monde de la santé et toute l’humanité pour marquer, une fois de plus, son engagement à réduire le lourd fardeau que nous impose le paludisme à travers de nouvelles stratégies et la mise au point de nouveaux outils de lutte.

Chaque 25 avril, est célébrée la journée internationale du paludisme. L’ensemble des acteurs de la santé et l’humanité, planchent sur ce phénomène, plus que tragique, qui endeuille des millions de familles à travers la planète en général et l’Afrique sub-saharienne en particulier. Toutes les deux minutes, un enfant africain meurt du paludisme.

Selon les derniers chiffres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annoncés dans son rapport annuel de 2019 sur le paludisme, sur 228 millions de cas de paludisme dans le monde en 2018, 218 millions, soit 93% des cas ont été enregistrés en Afrique sub-saharienne. Le Nigéria (25%), la République Démocratique du Congo (12%) et l’Ouganda (5%) sont les têtes de proue dans ce triste classement. Ce drame a engendré environ 405 000 cas de décès dans le monde en 2018 contre 416 000 en 2017, la plus grande victime étant l’Afrique sub-saharienne avec un fort taux de décès de 94% en 2018, selon l’OMS.

Au Burkina Faso, en dépit des efforts multiples déployés par le gouvernement burkinabè et la communauté internationale, le paludisme demeure la principale cause de consultation et de mortalité, les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes payant le plus lourd tribut. En 2018, l’OMS estimait à environ 7 875 575 le nombre de cas de paludisme et à environ  12 725  le nombre de décès au Burkina Faso, plaçant ainsi le Burkina Faso au 8e rang mondial en termes du nombre de décès pour le paludisme. Maladie de la pauvreté, le paludisme contribue à appauvrir davantage nos communautés en augmentant les dépenses des ménages liées à la prise en charge des cas, par la perte de la productivité, par l’absentéisme scolaire et au travail.

Face à ce tableau sombre qu’offre le paludisme au Burkina Faso et en Afrique subsaharienne, le GRAS entend se positionner comme un véritable acteur de la lutte contre le paludisme à travers la recherche médicale et ce, en étroite collaboration avec ses partenaires nationaux, sous régionaux et internationaux.

A l’occasion de la journée mondiale 2020 de lutte contre le paludisme, l’institution voudrait souligner le rôle important qu’elle joue dans la recherche en santé, en l’occurrence dans la recherche vaccinale, la recherche sur les nouvelles générations de médicaments antipaludiques et la recherche sur les stratégies innovantes visant à améliorer l’accès aux outils diagnostics et aux traitements antipaludiques efficaces.

La recherche vaccinale contre le paludisme :

Dans le cadre de la lutte contre ce fléau, plusieurs institutions œuvrant dans la recherche médicale, sont résolument lancées pour des solutions définitives, à travers le développement clinique des vaccins efficaces. Plus de 20 candidats vaccins sont en cours d’évaluation à travers le monde, et le GRAS n’est pas en reste.

L’équipe scientifique de GRAS, conduite par le Dr Sodiomon B. Sirima, est en première ligne de la recherche sur les vaccins antipaludiques au Burkina Faso. Elle procédera, durant les cinq années à venir : i) à l’évaluation de vaccins combinant plusieurs antigène de différents stades de développement du parasite, dans le cadre du consortium MMVC (Consortium pour le développement de vaccins antipaludique à vecteurs viraux) coordonné par l’Université d’Oxford en Grande-Bretagne, ii) à l’évaluation des vaccins bloquant la transmission du paludisme en Afrique de l’ouest et leur utilisation rapide comme moyens de lutte et d’élimination du paludisme, dans le cadre du consortium PfTBV, coordonnée par l’Université des Sciences et de Techniques de Bamako, et enfin iii) à l’évaluation de cinq candidats vaccins de différents stades de développement du paludisme en Afrique, dans le cadre du consortium MIMVaC-Africa , une  initiative multilatérale.

Avec la confiance dont le GRAS jouie auprès de ses partenaires internationaux, il assure la coordination du dernier consortium MIMVac-Africa dont le lancement a eu lieu en mars 2020. Ce consortium MIMVac-Africa regroupe dix (10) pays provenant de différents continents à savoir, l’Allemagne, l’Angleterre, le Burkina Faso, le Gabon, du Japon, le Luxembourg, le Kenya, le Mozambique, les Pays-Bas et la Tanzanie. L’ensemble de ces trois consortia (MMVC, PFTBV et MIMVac-Africa) bénéficie chacun du financement du partenariat Europe Pays en Développement pour les Essais cliniques (EDCTP) qui est lui-même un programme de l’Union Européenne.

En outre, le GRAS en collaboration avec l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS) du Burkina Faso, intervient aussi depuis 2018 dans le consortium SEMalvac2. C’est un projet de recherche d’un vaccin antipaludique qui regroupe l’IRSS AU Burkina Faso, l’Université d’Osaka au Japon, European Vaccine Initiative (EVI) en Allemagne et Nobel Pharma, une firme pharmaceutique au Japon.

La recherche sur la nouvelle génération des médicaments antipaludiques :

L’une des stratégies actuelles de lutte contre le paludisme repose sur le diagnostic et le traitement rapides des cas avec des antipaludiques efficaces. Le GRAS est engagé dans les consortia de recherche WANECAM2 et PAMAFRICA, respectivement coordonnés par l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako au Mali et la Fondation Suisse Médecine for Malaria Venture (MMV) basée à Genève en Suisse. Ces consortia visent à mettre au point de nouvelles générations de médicaments antipaludiques efficaces, avec des prises journalières réduites et des durées de traitement plus courtes. La mise au point de ces molécules vise à améliorer l’adhésion des malades aux traitements, réduire les épisodes de paludisme et à faire face au défi de l’émergence de la résistance aux antipaludiques dont nous faisons face actuellement.

La recherche opérationnelle sur le paludisme :

Le GRAS a joué et continue de jouer un rôle important dans le domaine de la recherche opérationnelle sur le paludisme. Sous l’égide de l’OMS, il a activement pris part au développement et à l’évaluation de nouvelles stratégies de lutte contre le paludisme qui rapprochent davantage les médicaments efficaces des zones moins desservies par les services de santé. Il s’agit, entre autres, de la prise en charge intégrée du paludisme et de la pneumonie au niveau communautaire et de la prise en charge du paludisme à différents degrés de sévérité, en utilisant des tests de diagnostic rapide pour confirmer les cas suspects, l’artéméther-luméfantrine pour la prise en charge des cas simples confirmés et l’artesunate rectal comme traitement de pré-transfert chez les enfants qui présentent des signes de danger avant qu’ils n’arrivent au niveau des centres de santé. Ces deux stratégies sont actuellement adoptées par le Programme national de Lutte contre le Paludisme du Burkina Faso comme stratégies clés de lutte contre cette maladie.

Actuellement, l’institution est engagée dans le développement d’une stratégie visant à utiliser de façon optimale les antipaludiques disponibles et à prolonger leur durée de vie. Ce projet est dénommé traitement multiple de première ligne contre le paludisme simple et couvre actuellement l’ensemble des centres de santé et de promotion sociale du district sanitaire de Kaya. Il se mène en collaboration avec le Programme National de Lutte contre Paludisme et l’IRSS, avec le soutien financier de MMV. Les résultats préliminaires de cette étude sont attendus d’ici fin 2020.

La solide expérience et la richesse d’expertises des femmes et hommes qui composent l’institution, la qualité de ses résultats et la fidélité de ses engagements lui ont permis de bâtir une grande confiance tissant ainsi des partenariats de qualité tant au niveau national et qu’international.

Le GRAS saisit cette opportunité pour témoigner, une fois de plus, sa reconnaissance à l’Etat burkinabè à travers le Ministère de la Santé et le Ministère en charge de la Recherche scientifique, ainsi qu’à l’ensemble des autres partenaires nationaux et internationaux qui l’accompagnent dans la mise en œuvre quotidienne de ses activités pour le combat commun d’un monde sans paludisme.

Le Groupe de Recherche Action Santé (GRAS) est une institution de recherche biomédicale de droit privé burkinabè créée en 2008 ayant signé des conventions avec le Ministère de la santé, le Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST). Le GRAS a ses activités qui s’étendent à bien d’autres pathologies qui constituent un problème de santé publique en Afrique subsaharienne que sont : la Shigellose (dysenterie bacillaire), la Bilharziose, la Fièvre typhoïde, etc.

Contact :
Site web : www.gras.bf;
email : gras@fasonet.bf ou info@gras.bf;
Tél : +226 25 35 56 90

Personnes à contacter :

  • Dr Mohamadou Siribié Directeur exécutif tél : 70289099, email : m.siribie@gras.bf
  • Dr Sodiomon Bienvenu SIRIMA Directeur Scientifique tél : 70200444, email : s.sirima@gras.bf

Essai clinique en trois points

Qu’est-ce qu’un essai clinique ?

Une étude clinique (ou un essai clinique) peut se définir comme une situation expérimentale qui se déroule chez l’homme visant à mettre en évidence ou à en vérifier les effets et (ou) à identifier tout effet indésirable et (ou) à en étudier l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’excrétion pour en définir l’efficacité et la sécurité d’emploi d’une nouvelle molécule (vaccin ou médicament).

 

Comment se déroule un essai clinique ?

Elles se déroulent en trois phases :

  • Phase 1 : elle étudie la tolérance ou innocuité des quantités croissantes de la nouvelle molécule chez des volontaires sains, sous surveillance médicale étroite. Cette phase permet d’évaluer les grandes lignes du profil de tolérance du produit et de réaliser une première évaluation des propriétés pharmacocinétiques de la molécule (le devenir de la molécule dans l’organisme).
  • Phase 2 : elle permet de confirmer, chez un petit nombre de personnes, les propriétés pharmacodynamiques (effet du médicament sur l’organisme) déjà observées chez l’animal et de poursuivre les études de pharmacocinétique. La phase 2 permet aussi de mettre en évidence l’efficacité thérapeutique ou préventive de la nouvelle molécule, de déterminer la posologie efficace et d’identifier les principaux effets indésirables pouvant survenir à court terme.
  • Phase 3 : ou étude « pivot », vise à confirmer l’efficacité thérapeutique ou préventive de la molécule sur des effectifs de patients ou de volontaires sains plus importants. La phase 3 permet d’établir des recommandations pour l’usage futur du médicament comme les interactions médicamenteuses, l’influence de l’âge, etc…
  • Phase 4: après l’obtention de l’AMM, elle se déroule tout au long de la vie du médicament et dont l’objectif est notamment d’affiner la connaissance du produit, de mettre en évidence les effets indésirables rares, de mieux connaître la fréquence des effets indésirables et de mieux évaluer sa place dans l’arsenal thérapeutique.

 

Avantages liés à la participation d’un essai clinique?

Au plan collectif :

La mise à disposition d’un médicament ou d’un vaccin sûr et efficace, permet de guérir ou de prévenir des maladies et participe à la qualité de vie et au bien-être des malades, des individus sains et de leurs proches. Cette sécurité et cette efficacité des médicaments et des vaccins ne peut s’établir que lorsque des patients/des volontaires sains ont accepté de participer à des essais cliniques.

 

Au plan individuel, les avantages sont les suivants :

  • La possibilité d’accéder à une nouvelle molécule, prometteuse dans les meilleures conditions de sécurité possibles plusieurs années (3 à 4) avant sa commercialisation. Cet avantage est particulièrement important pour les maladies graves pour lesquelles les traitements disponibles n’ont pas permis d’obtenir l’effet attendu ou ont été mal tolérés, ou ne sont pas suffisamment efficaces. Nous pouvons citer l’exemple du SIDA, pour lequel, les patients ont été pendant les premières années de l’épidémie, très demandeurs de participer à des essais, car c’était souvent le seul moyen pour eux d’accéder à un produit nouveau potentiellement actif et c’est aussi le cas de certaines maladies cancéreuses dont on ne dispose pas encore de traitement éprouvés.
  • Le patient/le volontaire sain qui participe à l’étude clinique bénéficie gratuitement d’examens physiques et complémentaires plus réguliers et parfois plus poussés, susceptibles d’améliorer la qualité de vie.

Les vaccins, comment ça marche ?

Les maladies que les vaccins préviennent peuvent être dangereuses, voire mortelles. Les vaccins réduisent le risque d’infection de l’individu en utilisant les défenses naturelles de son corps pour l’aider à développer en toute sécurité son immunité à la maladie.

Lorsque des germes, tels que des bactéries ou des virus, envahissent le corps, ils l’attaquent et s’y multiplient. Cette invasion s’appelle une infection, et c’est l’infection qui cause la maladie. Le système immunitaire doit alors lutter contre l’infection. Une fois qu’il combat l’infection, le corps dispose d’une réserve de cellules qui aident à reconnaître et à combattre cette maladie à l’avenir. Ces réserves de cellules s’appellent des anticorps.

Les vaccins aident à développer l’immunité en imitant une infection, mais cette infection «d’imitation» ne provoque pas de maladie. Ainsi, le système immunitaire développe la même réponse que lors d’une véritable infection, de sorte que le corps puisse reconnaître et combattre la maladie évitable par la vaccination à l’avenir. Parfois, après avoir reçu un vaccin, l’imitation d’une infection peut provoquer des symptômes mineurs, tels que de la fièvre. De tels symptômes mineurs sont normaux et devraient être attendus à mesure que le corps renforce son immunité.

En plus des doses initiales, les enfants ont souvent besoin de doses de rappel de certains vaccins pour une meilleure protection. Les enfants plus âgés ont également besoin de protection contre les maladies supplémentaires qu’ils peuvent rencontrer

Source : https://www.cdc.gov/vaccines/parents/vaccine-decision/index.html#prevent-disease

Paludisme

Le paludisme est l’une des principales causes de décès en Afrique au sud du Sahara. En 2017, le nombre de cas de paludisme estimés dans le monde était de 219 millions et La plupart des cas (200 millions ou 92 %) ont été enregistrés en Afrique sub-Saharienne.

Au niveau mondial, le nombre de décès dus au paludisme a été estimé à 435 000 en 2017. Près de 80 % de ces décès liés au paludisme ont été concentrés dans 17 pays de l’Afrique sub-Saharienne et en Inde. Sept de ces pays représentent 53 % des décès associés : le Nigéria (19 %), la République démocratique du Congo (11 %), le Burkina Faso (6 %), la République-Unie de Tanzanie (5 %), la Sierra Leone (4 %), le Niger (4 %) et l’Inde (4 %).

Les enfants de moins de 5 ans sont les plus vulnérables face au paludisme. En 2017, ils ont représenté 61 % (266 000) des décès associés au paludisme dans le monde. La plupart des cas de paludisme (92 %) ont été enregistrés en Afrique au sud du Sahara.

GRAS fait partie de la communauté mondiale de la recherche qui s’est engagé à mieux comprendre, à développer de nouveaux outils de diagnostic, de traitements et de prévention, à améliorer l’accès aux traitements déjà existant et à finalement prévenir le paludisme.

Source : https://www.who.int/malaria/media/world-malaria-report-2018/fr/